Quelque soit son origine, la brûlure est un tissu cicatriciel très difficile à pigmenter. La couleur n’y est pas régulière et elle présente des zones de fibroses plus blanches. Par ailleurs la texture et l’épaisseur de la peau brûlée est variable. Chaque millimètre de peau doit être traité de manière individuelle.

Néanmoins on peut obtenir des résultats très satisfaisants du point de vue cosmétique surtout pour les zones exposées (visage, décolleté, bras) en sachant qu’il faudra peut être deux ou trois séances pour obtenir le résultat souhaité.

Il faut attendre la complète disparition des phénomènes inflammatoires pour envisager de pigmenter une brûlure. On ne pigmente pas une brûlure encore en forme évolutive.

Cette technique est réservée pour les petites zones, il n’est pas envisageable de pigmenter la moitié d’un corps.

Les brûlures ayant un aspect chéloïdien (excroissance cutanée en forme de bourrelet allongé et ramifié) sont exclues de la pigmentation par dermopigmentations.

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